Je suis toujours stupéfait de voir dans quel état certaines personnes laissent les toilettes après leur passage. Se doutent-ils que d'autres vont les utiliser. Qu'il y aura même quelqu'un qui sera appelé à les nettoyer, qui aurait pu être leur femme, leur fils, un membre de leur famille? Comment font-ils pour quitter l'endroit nonchalant d'avoir été des porcs? J'imagine même que l'un d'entre eux vient ensuite à faire l'intéressant et que malheureusement, la trace qu'il laisse dans mon esprit ne soit pas très ragoûtante, car je ne parviendrais plus à le voir autrement que comme celui qui laisse le soin aux autres de nettoyer sa...
«Et j'appellerai maçon de brèche celui qui répare les chemins pour vivre.» (Isaïe 58, 2)
Quel beau métier que celui qui consiste à réparer les chemins pour vivre. Je pense aussitôt à une petite liste d'écrivains-maçon qui font de ma vie une voie royale que je n'ose parfois pas emprunter, tant je ne m'en sens pas digne.
Quel beau métier que celui qui consiste à réparer les chemins pour vivre. Je pense aussitôt à une petite liste d'écrivains-maçon qui font de ma vie une voie royale que je n'ose parfois pas emprunter, tant je ne m'en sens pas digne.
Je préfère le mot SINCÉRITÉ à celui d'AUTHENTICITÉ. Sait-on vraiment être authentique alors que nous sommes traversés par tant de courants contradictoires? Et puis je trouve l'authenticité toujours un peu intégriste. La sincérité, elle, est plus tendre, c'est une manière de dire: voilà, à l'instant où je vous parle, c'est ce que je ressens au plus près de ce que je suis maintenant.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...