« Le journalisme, c'est porter la plume dans la plaie» (Albert Londres).

Voilà un métier auquel il incombe une haute responsabilité. D'aigle, on peut vite devenir charognard. 
On dit d'une idée qu'elle nous est venue «sous la douche ». C'est bien plus qu'une manière de s'exprimer: le contact avec l'eau qui s'écoule sur le corps emportant avec elle les tensions, la chaleur qui détend les muscles ou le froid qui les stimule, l'action même de se nettoyer. Les idées sont passées au tamis et parfois on repère une pépite.
Reportage de Yann Arthus Bertrand sur les Dogons. Ce peuple vit au Mali dans une des régions les plus sèches: 60 jours de pluie par an, des nappes phréatiques on ne peut plus précieuses. Ils font la culture des oignons, plante qui demande beaucoup d'eau. Ce sont même les premiers producteurs d'oignons rouges d'Afrique. Avec quelle intelligence leur société s'est organisée autour de l'eau, du dieu eau. De génération en génération, ils se transmettent le respect de cette ressource qui vaut plus que de l'or. 

Le jour où l'eau viendra à nous manquer, à nous, les occidentaux, nous ne saurons pas faire face et nous ferons crever les autres sans merci pour en obtenir. Pour sûr.
Nous devons être le fruit d'un ratage cosmique qui s'est accroché et a résisté alors qu'il aurait dû être évacué. 

Comment explique-t-on que nous soyons si peu autonomes et si naturellement destructeurs? Et que, en toute conscience, nous ne fassions rien?
Qu'est-ce que « être humain»?

Ne serait-ce pas le souci, la préoccupation de l'autre? La bienveillance envers autrui?
C'est difficile à croire, mais certains individus prennent du temps pour être méchant. Ça occupe une partie de leur journée.
Il y a des fossiles humains, protozoaires émotionnels, vivants. Je veux dire vivants là, maintenant, de nos jours. Si seulement les archéologues s'en rendaient compte.

Le "oui" pourrait être une bonne mesurette de vie.

Etre en mesure de dire "oui" à ce qui vient, à ce qui nous est proposé que ce soit au travail, en famille, avec des amis, en société ou avec soi-même. La capacité à accueillir la nouveauté, le changement en confiance, qu'il soit agréable ou contraignant, sans devoir être tout le temps sur ses gardes. 

Pouvoir accepter au lieu de rejeter parce que le contexte dans lequel on se trouve est sain, favorable, constructif. C'est une vraie liberté. Une liberté qu'on reçoit, une liberté qu'on offre, chacun d'entre nous étant un acteur clé pour créer ce contexte, le nourrir.
Atmosvers! Atmosvers! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosvers?
Je connais si bien ma plume, que je perçois son faiblissement d'encre presque avant qu'il n'arrive.
Parfois on s'assoit un «maître » sur la tête, s'il est un peu trop lourd, c'est franchement écrasant, s'il se tortille trop ça vous écrabouille le crâne, c'est terrible, on n'arrive plus à penser à autre chose. Et lorsqu'il se lève enfin, comme on se sent soulagé, si on arrive à reprendre ses esprits.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?