L'Évangile du Gitan, de Jean-Marie Kerwich: Bobin en fait l'éloge et le préface merveilleusement bien et pourtant, à la lecture de l'ouvrage j'éprouve un profond agacement. Il n'en finit plus de remâcher des lieux communs. Comme il le note pourtant (mais on ne l'avait pas attendu), "le rare poète fait éclater le langage convenu". Mais moi, je n'y trouve aucune étincelle, ce qui m'inquiète car Monsieur Bobin les a vues. Je me demande si j'ai le regard assez léger. Mais moi, j'ai l'impression de lire un adolescent en rébellion contre les bourgeois. Ca sent le "moi Dieu m'a parlé et vous vous êtes une bande de nase". Oui, je veux bien. Mais alors dans ce registre, Renaud a fait mille fois mieux.
Il ne faut jamais tout à fait croire ce que vous disent les gens. Ainsi, cette jeune femme qui m'explique qu'elle n'a pas de préférences professionnelles, qu'en tant que secrétaire de bureau, il lui importe peu de travailler ici ou là et qui, au fil de la conversation, se révèle très intéressée par tout ce qui touche à l'environnement.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...