Les pieds ne servent à rien dans le ciel. Mais sur terre, ils sont très utiles.
On apprend parfois des choses si belles, si importantes, qu'on se dit que ça ne peut pas être seulement pour cette vie-ci.
La relation entre les êtres nécessite une juste distance, comme la terre avec le soleil: trop loin, ça gèle; trop près, ça brûle.
Victor Hugo ne regarde pas les choses dont il parle, non pas parce qu'il est visionnaire, mais parce qu'elles ne l'intéressent pas. C'est pour cela qu'il les a faites non pas beaucoup trop grandes, mais beaucoup trop grosses.
L'adolescence, c'est ce temps où un jeune doit devenir étranger à sa famille pour que la rencontre avec ce qu'il va devenir puisse se faire et que cet entourage qui lui colle à la peau puisse prendre sa nouvelle mesure d'homme.

Jolie expression: "Des minuscules puits quantiques".
Face à la prodigieuse puissance du déni et sa cohorte de résistances hors normes drapées d'arguments rationnels - véritable bouclier d'Achille de la scotomisation, il reste deux atouts: le temps et la cryogénisation argumentative (et narrative).
Même les arbres ont leur pudeur. Je me demande si les feuillus ne sont pas un peu gênés d'être forcés de se mettre à nu face aux conifères.
Sa petite robe rouge d'automne est tombée au pied de son tronc, découvrant la nudité gracieuse de ses fines branches.
Ces lieux où quelqu'un vous dit quelque chose qui y reste accroché. Et, ensuite, chaque fois vous que vous y passez, vous vous en souvenez. Comme cette porte sur laquelle se trouve une étiquette qui me rappelle que ma petite soeur avait été étonnée que je ne sache pas si je devais la pousser ou la tirer vu que je passais par là tous les jours.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?