Certaines femmes ont des cœurs de vieux chiens de ferme teigneux: elles s'imaginent que tous les hommes sont comme le gus qu'elles ont épousé et qui n'a pas manqué de les quitter. Et lorsqu'on leur suggère de refaire leur vie, elles vous disent tout de go qu'un mec, ce sont des chaussettes sales qui puent et qu'elles ont donné. L'amour vu sous l'angle du linge sale, évidemment, c'est répugnant. Mais ce que je trouve encore plus repoussant, c'est l'image qu'elles ont des hommes et la raison qu'elles se sont faites de ne plus aimer.
Est-ce que les personnes qui n'ont pas de natel sont moins heureuses à Nouvel An de ne pas être sur la mailing list de ceux qui smise à tout vent? Ce qui veut dire que si on veut leur souhaiter la bonne année, il faut le faire de vive-voix, c'est pénible, on doit les appeler, véritablement communiquer avec eux.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
