Le corps aimé quand il se dévoile est aussi intense que la lumière qui inonde la fissure fendillant la coquille du poussin, la neige lézardée par le piolet du sauveteur qui vient chercher le malheureux randonneur tombé dans une crevasse, l'explosion de petites fleurs sur un mur qui fait la nique au béton. Le corps aimé qui se dévoile est invisible pour l'œil de l'amant éblouit, c'est trop, beaucoup trop. Il n'en devine les contours que grâce à une fine lamelle de pupille, son regard mettra du temps, beaucoup de temps à prendre la mesure du bonheur qui lui arrive.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...