Je suis tenté, mais je ne le ferai pas - pure perte d'énergie, de dire à mes voisins de pallier à quel point j'ai eu peu de plaisir à les connaître durant ces sept années passées dans cet immeuble, à quel point ils m'ont été insignifiants, voire même antipathiques, malgré leur grand bouddha de supermarché dans leur jardin. Oui, mêmes deux canins d'origine diverse à la SPA ont une relation plus vivante. C'est pathétique. Mais ainsi va la vie.
La merlette qui s'affaire dans le jardin alors que tout est calme chez les humains, ce rayon de soleil de début d'année qui diffuse tant de paix, de sérénité, ma fille de trois ans qui bouquine du Julian Barnes tandis que le bouledogue ronfle et que sa maman dort après une belle soirée riche d'amitié, oui, la conjonction de toutes ces petites choses en ce premier jour de l'an me rend parfaitement heureux.
Cette année, je vous la souhaite pas comme en 14, ce serait bien trop explosif, mais riche de petits trésors infimes qui, lorsqu'ils sont réunis, nous apportent un bonheur sûr et savoureux.
Cette année, je vous la souhaite pas comme en 14, ce serait bien trop explosif, mais riche de petits trésors infimes qui, lorsqu'ils sont réunis, nous apportent un bonheur sûr et savoureux.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...