Merci, Monsieur Pennac, d'avoir eu l'excellente idée d'écrire Chagrin d'école. Votre livre m'a permis de me réconcilier avec le cancre que je fus. Et vous avez bien raison de dire qu'un mauvais élève souffre d'être...mauvais. Quand il s'en vante, s'il joue les durs, c'est parce que sa médiocrité le rapproche un peu du voyou. Fragile gloire.
La fraîcheur de la parole de Frère Roger... Nous sommes tous des chercheurs, en quête, peu importe après que ce soit une quête chrétienne, bouddhiste, poétique ou autre. Nous allons de découverte en découverte, partageant parfois avec d'autres nos expériences, nos questions, nos doutes. Et Frère Roger nous met en garde contre ceux qui prétendent être des "maîtres spirituels", debout sur leur escabeau d'orgueil.
La neige me rappelle que le silence est la nature première de la nature, celle que je connais, celle de par ici. Cette nature qui est la mienne également, j'ai tendance à l'oublier. J'éprouve un profond apaisement en pensant que tout notre baratin intime ne compte pour pas grand-chose au regard de ce terreau de silence - sur lequel viendront croître et se nourrir nos récoltes à venir.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...